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SERBIE – Nis, la campagne et le retour en Croatie

D’autres choses à lire ??

Si cela vous tente, nous publions en même temps que cet article une série de textes qui étaient en attente.

Attention, dans les questions, il y a de longues proses. Ce blog est devenu notre journal de bord et nous attaquons un peu les bilans avant notre véritable rentrée.

Autre point, le business de Marine a bien marché. Elle s’est du coup procurée de quoi se diversifier. Ci dessous les exemples et la page de pub…

Maintenant que le topo est fait, passons à la suite de notre histoire.

Rappel de l’épisode précédent

Nous quittons notre dernière escale en Grèce pour amorcer la route du « retour lent ».

Pas de Macédoine, merci

Il n’y a que Sylvain qui aime cela ;). Mauvaise blague à part, le pays est tout petit et a sa propre monnaie etc… Nous décidons de faire l’impasse pour retourner dans la Serbie que nous connaissons déjà pas mal. Notre expérience macédonienne se limitera donc à un plein d’essence et deux postes frontières.

Retour en Serbie

Une fois entrés dans le pays, nous cherchons où nous arrêter sans trop sortir de la route. Les aires d’autoroute sont de simples parking sans un poil d’ombre. Nous finissons par squatter une des nombreuses stations services désaffectées pour son ombre providentielle.

Nous nous rendons ensuite à Nis (prononcer Nich), la seconde ville du pays. D’entrée, elle est hyper agréable. Nous nous garons près de la gare routière dans un quartier très animé. On y trouve un marché, des bars et des gargotes partout. Cela grouille, nous adorons. Impossible de payer sans l’appli smartphone… je choppe le « monsieur péage » et il m’accorde de rester pour une ou deux heures. En tout cas, je ne peux pas payer (même en cash) et au pire les pv n’arrivent pas en France :). Une carte sim et un ATM plus tard, nous sommes prêts. Nous explorons la proche banlieue et cherchons sur maps une zone de dodo. La faculté d’électronique nous accueille sur son parking et personne ne sourcille.

Cool, ce pays est toujours tranquille :). Juste en face, dans les champs, un tracteur tire une machine à petites bottes de foin. Plus tard, des hommes viennent les ramasser à la fourche avec une remorque tirée par des chevaux. Nous sommes à 500 mètres du centre de la seconde ville Serbe et on y travaille la terre comme il y a des lustres en France. M’enfin, ça donne du charme :). En campagne, j’ai même vu des gens faucher les foins à la main et fabriquer des meules…

Visite de la ville

Le lendemain, nous partons visiter Nis. Par un heureux hasard, notre faculté permet de tout parcourir à pied. Nous nous rendons d’abord visiter le camp de concentration adroitement nommé « la croix rouge ».

Trente mille personnes sont passées par là. Oups, il n’ouvre que de 10h à 16h. Nous patientons donc tranquillement en jouant sur la belle pelouse. Séance photo familiale.

Une fois entrés, la gardienne fait aussi office de guide en présentant le site dans un anglais parfait durant quelques minutes. Il faut dire que le bâtiment a été utilisé avant comme après la guerre, IMG_6790 (Medium)il faut donc se mettre dans le contexte pour le parcourir.

Ensuite nous traversons la forteresse (romaine puis ottomane)

pour aller parcourir la grande rue commerçante.

Un petit aller-retour puis nous revenons vers le quartier du marché pour acheter du « Rostilj ». C’est une appellation qui signifie en gros « viande grillée ». Cela peut être de la brochette, du poulet, du steak haché comme du porc entier à la broche. Le tout est, dans notre cas, servi dans du pain, mais pas à hamburger. Une fois ravitaillés, nous mangeons, exactement comme de nombreux citadins, assis dans un parc à l’ombre.

Un petit dodo en route

Nous reprenons ensuite la route dans l’après-midi. Notre objectif est un camping (« le meilleur de Serbie ») afin de nous poser après plus de dix nuits consécutives de sauvage. Pour couper la route en dormant, nous pointons un village bordant une rivière. Sur place, Sylvain se gare devant un restaurant en bord de rivière et obtient naturellement du patron le droit d’y dormir. Au soir, nous faisons une petite balade durant laquelle nous tombons sur une fête d’école. Cela ressemble drôlement aux nôtres mais il y a une attraction très drôle : la course de bébé à quatre pattes :).

Les mamans attirent les bouts de choux avec des sucettes, doudous et autres astuces pour remporter la victoire.

Le camping aux toilettes dorées

Le lendemain, nous repartons sans traîner. Une fois arrivés, nous découvrons un petit camping

en campagne et proche d’une réserve naturelle bordant une rivière et un marécage.

Il est toutefois parfaitement fléché depuis quatre-vingt kilomètres en amont, sur l’autoroute.

Son point fort : Les sanitaires les plus propres de la planète. C’est ce qui a attiré Stéphanie. Le camping-car est garé au plus proche pour en profiter au maximum. Accessoirement, la machine à laver nous permet de laver jusqu’à nos draps : une folie :).

Nous passons deux nuits sur place, IMG_6839 (Medium)juste le temps de changer d’avis sur la route du retour. Exit la Hongrie et Budapest au profit de Zagreb et de la Slovénie via Ljubljana.

Un petit marché, un resto… la vie Serbe

Le jour de notre départ, nous nous rendons au patelin le plus proche pour le ravitaillement alimentaire et tombons par hasard sur un marché fruits/légumes/bazar.

Un vrai bonheur ! Tout est excellent (pas de culture hors sol ici) et à des prix très bas. Les filles achètent même quelques fringues puis nous mangeons dans une brasserie. Au menu Goulash, Rostilj et tarte au pomme !

Voyage en terre connue

Ce nouvel itinéraire nous fait passer à nouveau en Croatie, tout prêt d’un de nos spots de l’année dernière. Près de ses chambres d’hôtes à la ferme, une charmante dame ayant vécu en France accueille les cc. Nous y retournons donc pour passer faire escale sur la route vers Zagreb.

C’est un vrai petit bonheur : Odeurs de cochon et de moutons, mouches par centaines mais aussi électricité, salon de jardin sous abri, vidange et accès à l’eau facile et même une supérette en face. Nous passons deux belles journées là-bas et allons profiter du barbecue pour faire deux sessions de chamallows au feu…

Le paquet attendait dans le CC depuis la Malaisie :) !

Et alors, après ?

Nous partons pour Zagreb. Nous aurons finalement bien exploré la Croatie mais même si c’est la sixième fois que nous entrons dans ce pays, nous n’avions pas encore visité la capitale !

3 réflexions sur “ SERBIE – Nis, la campagne et le retour en Croatie ”

  1. nous allons de surprises en surprises c’est formidable jusqu’au bout je vois que tu vas revenir paysan et pile poil pour la moisson : les escourgeons murissent !
    ton pere repeche du bouquet aujourd’hui (le 4) un kilo.
    Vous mangez de la viande cela doit rvous semble très bon !
    je vous embrasse tres tres fort tous les six a bientot Mamie

  2. Et l’aventure ne cesse de continuer! C’est doux et agréable me semble t il!!
    Ok ok on achète des chamallows en grosse quantité et des brochettes pour vous faire revenir!!!

  3. Coucou !
    Vraiment chouette ce retour au ralenti !!!
    Ici on est en été depuis plus d’un mois ! Vive les vacances à la fin de cette semaine !
    Bises

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